Citations du cabinet Adèle de Bretagne à RENNES.



LES MOUVEMENTS DU COEUR

de Claude Larre et Elisabeth Rochat de la Vallée -éd Desclée de Brouwer


Le cœur est le médiateur entre les puissances célestes et toutes les instances de l’organisme.

Le cœur est vide quand il est capable de tout recevoir, accepter, considérer, parce qu’il n’est pas fixé, arrêté sur une idée, un être, un désir. Ne rien exclure de ce qui existe permet de ne pas s’émouvoir exagérément et de réagir juste.

L’art du cœur, c’est cultiver en soi ce qui mène au vide du cœur, à la disponibilité totale et l’agir efficace, qui se confondent avec L’Agir non agissant des Saints.

La prise en charge

Les textes nous avertissent : ne surchargez pas votre coeur. Le cœur s’emplit à son insu. Dès que nous nous avisons de cette plénitude, toujours mauvaise, sinon mortelle, vidons notre cœur....certes, son mouvement de s’emplir et de s’encombrer est naturel, puisqu’il lui revient de « prendre en charge les êtres ». Nous sommes au monde, c’est un fait et pour en user ; mais la vie est un surgissement dont il faut protéger la puissance à la source, et la limpidité. L’extériorisation, par le contact épuisant avec les êtres parmi lesquels nous vivons, est la principale menace pour notre longévité propre ; l’usage intense des sens est à proscrire, car il affole le cœur. Il faut se hâter d’apprendre à désapprendre pour parvenir au « non savoir »et à agir que selon le « non agir » ;

En français, nous disons volontiers aussi que le cœur est fait pour la prise en charge des êtres ; la position chinoise est plus radicale, plus ontologique. Le cœur n’est pas fait pour la prise en charge ; il est la prise en charge elle-même. Vivre n’est rien d’autre que l’égalisation, indéfiniment renouvelée, du faire et de l’être. Il n’y a rien d’autre à faire qu’à être. Tout cela s’explique très bien :la vie de chacun n’est authentique que portée par le mouvement naturel qui fait éclore les Dix milles êtres comme une descendance épanouie du Ciel et de la Terre.


Rien n’existe qui ne soit pris en charge ; Le ciel est le responsable ultime, le grand porteur....
 
Le cœur est en moi un prince souverain, l’Empereur. L‘empereur est d’abord un simple particulier qui se prend en charge lui même ; mais son activité, vigilante et tranquille, assume le destin de tout son Ciel. Il porte tout dans son cœur .
 
Ce qui fonde la place du cœur c’est qu’il est la demeure des Esprits, l’intermédiaire entre la Puissance du Ciel et la multitude abritée sous son autorité. Le cœur est dans l’individu, le fils de Ciel, l’image du Ciel ; suggérant  à l’Homme de se conformer à la Terre, au Ciel, au Naturel.

..La lumière des Esprits du ciel permet d’être au cœur le lieu d’origine de toute réaction et de toute connaissance, d’en assurer la cohérence et la conduite.  D’où l’importance d’un « art du cœur » qui s’exerce dans le calme et la sérénité, la transparence limpide d’une eau, miroir où se reflète la réalité des êtres et des choses.

Passé et futur sont deux portes que nous entrouvrons sans cesse dans l'illusion de l'instant.
Ce qui importe, c'est de savoir abandonner ce que nous avons été pour être ce que nous sommes.


20080415 - date de fin : Osho, l'amour - liberté.

  "L'amour est comme un oiseau libre d'aller partout, le ciel tout entier est sa liberté. Vous pouvez attraper l'oiseau, vous pouvez le mettre dans une belle cage dorée, et l'on pourrait penser que c'est le même oiseau que celui qui volait en liberté et qui avait le ciel tout à lui. Ce n'est le même oiseau qu'en apparence, ce n'est pas lui, vous l'avez tué. Vous lui avez coupé les ailes. Vous lui avez pris son ciel. Et les oiseaux se fichent de votre or : aussi précieuse soit-elle, votre cage est une prison." Osho.

Date de début - date de fin : Dalai-Lama - état d'esprit.

Pour jouir d'une vie heureuse et accomplie, la clé est votre état d'esprit.
Le Dalai-Lama.

Date de début - date de fin : Krishnamurti - violence.
"Je me demande simplement s'il est possible à un être humain,psychologiquement intégré à une société quelle qu'elle soit, de se débarasser de sa propre violence.Si un tel processus est possible,il ne peut manquer de susciter une nouvelle facon de vivre." Krishnamurti.


Date de début - date de fin : Paulo Coehlo - bonheur.Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.

 Paulo Coehlo.

Date de début - date de fin : Bertrand Vergely - heureux.

ucune déception ne peut gagner celui qui n'attend pas d'être satisfait pour être heureux.
Puisqu'il est heureux de vivre, il est déjà satisfait.
Bertrand Vergely.

Tao te King chapitre _L44 - méridien Foie 2

De la renommée ou de la personne, à quoi sommes-nous liés de plus près ?
De la personne ou de la fortune, quel est le plus précieux ?
Gagner ou perdre, quel est le plus fâcheux ?
Or Voilà : quiconque s'attache à autre chose doit se dépenser largement.
Quiconque amasse beaucoup doit perdre lourdement.
Pour qui sait se satisfaire, point de déshonneur.
Pour qui sait se fixer des limites, nul péril et durée éternelle.


Date de début - date de fin : Gilbert Cesbron - sourire.
Chaque sourire que tu fais naitre change le poids spécifique du monde. Gilbert Cesbron.

Date de début - date de fin : Krishnamurti - amour et compassion.
Seule l'intelligence née de l'amour et de la compassion peut résoudre les problèmes de la vie.
Krishnamurti.


Date de début - date de fin :

    "La Voie de l'unité"

"D'emblée, situe-toi
hors de la progression spirituelle,
hors de la contemplation,
hors du discours habile,
hors de la recherche,
hors de la méditation sur des divinités,
hors de la concentration et de la récitation des textes.
Quelle est, dis-moi, la réalité absolue qui ne laisse place à aucun doute ?
Ecoute-bien !
Cesse de t'accrocher à ceci ou cela et,
résidant dans ta vraie nature absolue,
jouis paisiblement de la réalité du monde."
(Abhinavagupta, Xeme siècle)


Date de début - date de fin : Epictète


ce n'est pas dans la force de ton corps que tu dois placer ta confiance : ce n'est pas comme un âne qu'il faut être invincible.

Epictète, Entretiens. Livre I. Chap. XVII. Page UU de l'édition NNN.


Date de début - date de fin :a la manière de : 4 accords Toltèques -


Que votre pensée soit impeccable. 

Pensez avec intégrité, ne pensez que ce que vous pouvez dire.
N’utilisez pas la pensée contre vous-même, ni pour dévaloriser autrui.
 Ne réagissez à rien de façon personnelle.
Ce que les autres pensent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve.
Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.
 Ne pensez aucune supposition. 
Ayez le courage de poser des questions et de n'exprimer que vos vrais désirs.
Pensez joyeusement avec les autres pour éviter tristesse , malentendus et drames.
 

A lui seul cet accord peut transformer votre vie.
Pensez toujours de votre mieux.
Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances,
pensez simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, 
de vous culpabiliser et d'avoir des regrets. 
Ne pensez pas à faire aux autres 
ce que vous ne voulez pas qu'ils pensent à vous faire.

Le doute est le couloir par lequel nous devons tous passer avant de pouvoir pénétrer dans le temple de la Sagesse.
Quand nous baignons dans le doute et découvrons la vérité par nos propres moyens, nous acquérons un savoir qui demeure avec nous et nous servira de nouveau. Mais si, pour ne pas nous donner la peine de chercher, nous profitons du savoir supérieur d’un ami, ce savoir ne restera pas avec nous ; nous ne l’avons pas acquis, seulement emprunté.
Caleb COLTON

Je suis toujours perplexe devant l'impatient qui effectue une tâche à la place d'un autre. (Qui ne pourra jamais terminer ce qu'il doit apprendre à travers la réussite ou l'échec de cette tâche ou apprendre en la laissant non terminée,  ou éxécutée par un autre !.). Melgwenn


Sri Aurobindo, il y a exactement 100 ans, alors qu'il fut emprisonné dans la Prison d'Alipore, en Inde, pour sédition, a relaté son expérience plus tard en ces termes:

« Les ateliers de la prison d'un côté, les étables de l'autre, telles étaient les frontières de mon petit royaume. Des ateliers à l'étable, des étables aux ateliers, je récitais tout en marchant les immortels mantra des Upanishads et découvrais dans leur profondeur une source de lumière et de force; ou bien j'observais les allées et venues, les activités des prisonniers,(…) Peu à peu, mon état d'esprit devint tel que la prison cessa d'être une prison. Ce haut mur, ces barreaux de fer, cette paroi blanche, cet arbre aux feuilles bleutées qu'illuminaient les rayons du soleil, tous ces objets ordinaires ne me semblaient plus inanimés ou insensibles, mais au contraire doués de vie, habités par une conscience qui emplissait tout, et j'avais l'impression que toutes ces choses m'aimaient et voulaient m'étreindre. Hommes, vaches, fourmis, oiseaux, passaient, volaient, en somme vivaient le jeu de la nature; mais au dedans, immergée dans une béatitude pleine de paix, se tenait une Âme pure, vaste, détachée. Il me semblait parfois que le Seigneur se tenait debout sous l'arbre et jouait de la flûte, de Sa flûte de Joie, et mon coeur se sentait irrésistiblement attiré par la douceur de ses notes. J'avais toujours le sentiment que quelqu'un m'entourait de ses bras, me pressait contre son sein et, à mesure que cet état d'âme se développait en moi, une paix immense, indicible, une paix immaculée m'envahissait et prenait possession de moi. L'écorce qui recouvrait mon coeur se détacha, laissant couler un flot d'amour vers toutes les créatures. En même temps, bonté, compassion, non-violence, toutes ces qualités sattviques* se mirent à fleurir en moi, dominant ma nature surtout rajasique**. Et plus elles s'épanouissaient, plus ma joie grandissait, et plus cet état de paix inaltérable s'approfondissait. L'inquiétude que pouvait me causer le procès, s'était dissipée dès le début, mais à présent j'éprouvais au contraire le sentiment que c'était Dieu, dans Sa toute-bonté, qui m'avait, pour mon bien, amené en prison. Je serais acquitté, libéré, j'en avais la ferme conviction. Et à partir de ce jour, je ne souffris plus de mon emprisonnement. » (Sri Aurobindo, Jours de prison)

Celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté pour obtenir un peu de sécurité ne mérite vraiment ni l'une, ni l'autre. "
          Benjamin Franklin

J’ai entendu des milliers de plaisanteries sur les anciens qui voyaient des esprits partout.
Il me semble que nous sommes beaucoup plus sots, nous qui n’en voyons plus nulle part."

Joseph de Maistre



« ma devise : "ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait" (Mark Twain)

Ceux qui ne cherchent pas à se connaître commettent un suicide à chaque instant.
Ma Ananda Moyi



"La vérité est en dedans. La Ré-volution n'est ni à gauche ni à droite, ni devant, ni derrière, elle est en nous !


Oser être un bon compagnon pour soi … 
Un beau cadeau !

En découvrant que la personne avec laquelle nous passons l'essentiel de
notre vie c'est nous-mêmes !

En se rappelant que la pire des solitudes n'est pas d'être seul,
mais de s'ennuyer en sa propre compagnie !

En acceptant d'entendre que la violence la plus subtile que nous pouvons nous
infliger est de ne pas se respecter en se laissant définir par les peurs
ou les désirs de l'autre !

En prenant le risque de dire un oui qui soit réellement un oui qui nous engage ou un non qui corresponde à notre ressenti et à nos limites. En veillant à rester en accord avec le meilleur de nous. En accueillant le présent comme un PRÉSENT, et chaque manifestation de la vie en nous et autour de nous comme l'équivalent d'un miracle unique.

En n'oubliant pas que même s'il arrive que des événements se présentent sous leurs aspects les plus négatifs, ils contiennent aussi une part de lumière qui peut éclairer nos zones d'ombres.

Notre existence a besoin de tout notre amour pour nous révéler et nous permettre
d'accéder au meilleur de nos possibles.

Oser être un bon compagnon pour soi-même, c'est un beau cadeau à se faire à soi
et à tous ceux que nous aimons.

Jacques Salomé est l'auteur de : À qui ferais-je de la peine si j’étais moi-même
www.j-salome.com

Lorsque vous suivez votre chemin de la vie ,
des portes s’ouvrent là où vous n’auriez pas pensé qu’il y avait des portes ;
et où il n’y a des portes pour personne d’autre.

Joseph Campbell

Khalil Gibran


La liberté

Vous serez vraiment libres non pas lorsque vos jours seront sans soucis et vos nuits
 sans désir ni peine, mais plutôt lorsque votre vie sera enrobée de toutes ces choses
et que vous vous élèverez au-dessus d'elles, nus et sans entraves.

Et comment vous élèverez-vous au-dessus de vos jours et de vos nuits sinon en brisant
les chaînes qu'à l'aube de votre intelligence vous avez nouées autour de votre heure de midi ?

En vérité, ce que vous appelez liberté est la plus solide de ces chaînes, même si ses
maillons brillent au soleil et vous aveuglent.Et qu'est-ce sinon des fragments
de votre propre moi que vous voudriez écarter pour devenir libres ?

Si c'est une loi injuste que vous voulez abolir, cette loi a été écrite de votre propre
main sur votre propre front. Vous ne pourrez pas l'effacer en brûlant vos livres de lois
ni en lavant les fronts de vos juges, quand bien même vous y déverseriez la mer.

Et si c'est un despote que vous voulez détrôner, veillez d'abord à ce que son trône
 érigé en vous soit détruit.Car comment le tyran pourrait-il dominer l'homme libre et fier
 si dans sa liberté ne se trouvait une tyrannie et dans sa fierté, un déshonneur ?

Et si c'est une inquiétude dont vous voulez vous délivrer, cette inquiétude a été choisie
par vous plutôt qu'imposée à vous. Et si c'est une crainte que vous voulez dissiper, le siège
de cette crainte est dans votre coeur, et non pas dans la main que vous craignez.

En vérité, toutes ces choses se meuvent en votre être dans une perpétuelle et demi-étreinte,
ce que vous craignez et ce que vous désirez, ce qui vous répugne et ce que vous aimez,
 ce que vous recherchez et ce que vous voudriez fuir.

Ces choses se meuvent en vous comme des lumières et des ombres attachées
deux à deux.Et quand une ombre faiblit et disparaît, la lumière qui subsiste devient
l'ombre d'une autre lumière.

Ainsi en est-il de votre liberté qui, quand elle perd ses chaînes, devient elle-même
les chaînes d'une liberté plus grande encore.



21 JUIN 2009
Solstice pour l'Amour, qui aime tout.
La Lumière de ce jour, qui célèbre la création
Pour la descente vers l'obscur qui permet le repos.
 l'Amour, juste là ou nous sommes.


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